POSTER on socioeconomic Burden of Glioblastoma in the US and Europe: Treatment Costs, Underestimated Indirect Costs, and Caregiver Burden
- Courtès Sandrine, PhD
- 4 days ago
- 4 min read
Updated: 2 days ago
ENGLISH VERSION

--- POSTER, ANOCEF 2026 meeting (Dijon, June 18–20th)---
TITLE: Socioeconomic Burden of Glioblastoma in the US and Europe: Treatment Costs, Underestimated Indirect Costs, and Caregiver Burden
Subtitle: A Literature- and Field-Based Analysis to Inform Future Research Directions
AUTHORS and affiliation:
· Courtès Sandrine, Lab2BIOTECH (1rst and corresponding author)
· Ma Cuiying, Syneos London
· Bianic Florence, Syneos Paris
ABSTRACT
Background: Glioblastoma [GBM] is the most frequent and aggressive primary brain tumor, requiring intensive multimodal treatment (surgery, radiotherapy, chemotherapy, and recently Tumor Treating Fields [TTF]). Despite its low incidence, it generates a substantial economic burden driven by severe morbidity and premature mortality (median survival ~14–16 months). This study synthesises worldwide evidence on the economic burden of GBM, with an emphasis on indirect costs.
Methods: A pragmatic literature review covering the past 12 years was conducted to identify cost-of-illness studies reporting direct and indirect costs. Relevant studies were selected to extract per-patient estimates. In parallel, an exploratory qualitative consultation with patients and caregivers in France was initiated to capture lived experiences and better characterise hidden indirect costs.
Results: Direct medical costs are substantial, ranging from approximately €50,000–€100,000 per patient in Europe (pre-TTF era) and exceeding $150,000 in the first year in commercially insured US populations. Costs are primarily driven by hospitalisation and intensive care.
Indirect costs represent a major and often underestimated component of the economic burden. In Spain, indirect costs were estimated at ~€112,000 per patient, while Swedish data suggest they represent ~74% of total costs. Productivity losses due to premature death may substantially increase societal costs (up to ~€428,000 in Europe in general oncology). Caregiving burden and productivity loss remain underreported, with a French study from 2016 estimating 11.7 hours/day of caregiving and unpaid costs related to work adjustments.
Preliminary qualitative findings suggest the burden extends beyond the primary caregiver, involving multiple informal caregivers, disrupting children’s education and social life, and creating significant financial strain on household stability, loans, and property security.
Conclusion: GBM is among the most economically burdensome cancers, driven largely by substantial and often underestimated indirect costs that may exceed direct medical expenditures. However, most studies adopt a healthcare system perspective, leaving the societal burden insufficiently explored, particularly caregiver time and work disruption. This ongoing qualitative work aims to address this gap to inform and encourage future patient- and caregiver-driven quantitative studies of the true societal burden of GBM.
VERSION FRANCAISE
Traduction du poster en français en cours de préparation (relecteurs bienvenus), merci pour votre patience.
--- POSTER, congrès ANOCEF (Dijon, 19-20 Juin 2026)---
TITRE : Le fardeau socio-économique du glioblastome aux États-Unis et en Europe : coûts des traitements, coûts indirects sous-estimés et charge pesant sur les aidants
Sous-titre : Une analyse fondée sur la littérature et sur le terrain pour orienter les futures directions de recherche
AUTEURS et affiliation :
· Courtès Sandrine, Lab2BIOTECH (1re auteure et auteure correspondante)
· Ma Cuiying, Syneos Londres
· Bianic Florence, Syneos Paris
Contexte : Le glioblastome [GBM] est la tumeur cérébrale primitive la plus fréquente et la plus agressive, nécessitant un traitement multimodal intensif (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie et, plus récemment, les Tumor Treating Fields [TTF]). Malgré sa faible incidence, il génère un fardeau économique substantiel, entraîné par une morbidité sévère et une mortalité prématurée (survie médiane ~14–16 mois). Cette étude synthétise les données probantes mondiales concernant le fardeau économique du GBM, avec un accent particulier sur les coûts indirects.
Méthodes : Une revue pragmatique de la littérature couvrant les 12 dernières années a été menée afin d’identifier les études de coût de la maladie rapportant les coûts directs et indirects. Dix-huit études pertinentes ont été sélectionnées afin d’extraire des estimations par patient. En parallèle, une consultation qualitative exploratoire auprès de patients et d’aidants en France a été initiée afin de recueillir les expériences vécues et de mieux caractériser les coûts indirects cachés.
Résultats : Les coûts médicaux directs sont substantiels, allant d’environ 50 000 € à 100 000 € par patient en Europe (pré-TTF) et dépassant 150 000 $ durant la première année dans les populations américaines bénéficiant d’une assurance privée. Les coûts sont principalement entraînés par l’hospitalisation et les soins intensifs.
Les coûts indirects représentent une composante majeure et souvent sous-estimée du fardeau économique. En Espagne, les coûts indirects ont été estimés à ~112 000 € par patient, tandis que les données suédoises suggèrent qu’ils représentent ~74 % des coûts totaux. Les pertes de productivité dues au décès prématuré peuvent augmenter substantiellement les coûts sociétaux (jusqu’à ~428 000 € en Europe en oncologie générale). Le fardeau des aidants et les pertes de productivité associés restent insuffisamment étudiés, une étude française de 2016 rapportant 11,7 heures/jour consacrées à l’aide et des coûts non rémunérés liés aux ajustements professionnels.
Les résultats qualitatifs préliminaires suggèrent que le fardeau s’étend au-delà de l’aidant principal, impliquant plusieurs aidants informels, perturbant l’éducation et la vie sociale des enfants, et créant une pression financière significative sur la stabilité du foyer, les emprunts et la sécurité patrimoniale.
Conclusion : Le GBM figure parmi les cancers les plus lourds sur le plan économique, principalement en raison de coûts indirects substantiels et souvent sous-estimés, susceptibles de dépasser les dépenses médicales directes. Cependant, la plupart des études adoptent une perspective du système de santé, laissant le fardeau sociétal insuffisamment exploré, en particulier le temps consacré par les aidants et les perturbations professionnelles. Ce travail qualitatif en cours vise à combler cette lacune afin d’informer et d’encourager de futures études quantitatives centrées sur les patients et les aidants pour évaluer le véritable fardeau sociétal du GBM.
